Denis Pondruel, résonance, Galerie de l’Étrave,Espace d’art contemporain, Thonon-les-Bains
Troisième de la saison 2015-2016 sur la thématique « Des mondes à part », l’exposition de Denis Pondruel à la Galerie de l’Etrave, à Thonon-les-Bains, est l’occasion d’aller à la rencontre du travail d’un artiste présent sur la scène artistique depuis les années 1980. Générique de l’idée d’abri ou de retrait, les sortes de constructions qu’il imagine s’offrent à voir sous la forme de dispositifs visant à réfléchir sur les relations que nous entretenons avec le monde extérieur. Casemates de béton, habitacles évidés, panneaux dressés dans l’espace…, les œuvres de Denis Pondruel qui jouent de mots ou
de fragments de phrases liminaires, éclairés par la lumière du dedans ou du dehors, constituent comme de petits théâtres fantomatiques de nos intérieurs. Aux allures de chambres à part, l’artiste en parle volontiers comme les « palais de la pensée ».
Semaine n°398, revue hebdomadaire pour l’art contemporain
Auteur : Philippe Piguet
Parution vendredi 08.04.2016
Édition papier, 16 pages, 4 € COMMANDER
Édition numérique, 1,99 € COMMANDER
Disponible également dans Semaine volume XIX, mai-août 2016, 18€
Rendez-vous à Marseille jeudi 19 mai de 18h à 20h au Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur pour une présentation du livre par Erick Gudimard (directeur du Centre photographique de Marseille) et Suzanne Hetzel, en présence de l’éditeur. Nous serons heureux de vous accueillir à cette occasion, ainsi que les souscripteurs et les acteurs du livre.
Rendez-vous aux Baux-de-Provence dans le cadre de Publications d’artistes du 3 au 5 juin, rencontres et signature de son livre par Suzanne Hetzel, en présence de l’éditeur.
Merci à tous ceux qui sont venus découvrir l’ouvrage à Arles le dimanche 27 mars dans l’exposition de Suzanne Hetzel au Palais de l’Archevêché. Ce rendez-vous a permis de réunir Suzanne Hetzel et Vincent Perrottet, graphiste, et de les écouter raconter la conception de l’ouvrage 7 saisons en Camargue.
Auteur : Suzanne Hetzel.
Descriptif
: 22,5 x 32 cm, 160 pages, broché.
Langues : français.
Graphisme : Vincent Perrottet.
Parution mars 2016.
Isbn : 978-2-35864-088-6.
Prix public : 22€.
Cahier de récits et de photographies proposant un regard sur le paysage, l’image et le territoire.
7 saisons en Camargue s’appuie sur des rencontres avec des personnes qui habitent ce territoire pour aboutir à la production de photographies, de collectes de récits et d’objets, enrichies de documents d’archives et de photographies anciennes. Cette publication – une forme de cahier – réunit des observations personnelles, des histoires rapportées par des personnes rencontrées, des pensées ou même des conversations de marché. Il y est question de la gestion des eaux des salins, de la photographie, d’un boucher chevalin, de la Montagne des Cordes, de Ernst Jünger, de Toni Grand, de la tauromachie, et de bien d’autres choses tout aussi attachée au territoire de la Camargue.
«7 saisons en Camargue ont été nécessaires pour voir, écrire et entendre des personnes, des histoires et des choses indissociables de cet espace. Jugeant l’organisation chronologique des notes et des images trop centrée sur ma présence, j’ai regardé du côté de la cosmologie chinoise traditionnelle pour une classification en cinq éléments : eau, bois, terre, métal et feu. Néanmoins, il m’a semblé indispensable en ce pays de vent de considérer l’air comme un élément à part entière comme l’ont fait les philosophes grecs. Mais que faire du Far West, de la bête du Vaccarès ou d’un tremblement d’ailes de libellule ? Dans la difficulté d’associer toutes les présences à des éléments, j’ai emprunté à la vision indienne la notion de vide, qui est associée à l’éther et à l’espace. À chaque élément sa saison, sa couleur et ses relais.» Suzanne Hetzel
Publié grâce aux nombreux souscripteurs que nous remercions chaleureusement.
Robert Suermondt, galerie quatre, Arles
Xavier Noiret-Thomé : Cet ensemble que tu présentes à Arles est un peu la suite de tes architectures, de tes espaces, et de tes collages aussi.
Robert Suermondt : Le motif des chambres est venu de feuilles cartonnées desquelles j’avais extrait une série de collages. C’était des collages issus d’images de quotidiens pour la plupart en noir et blanc qui ont composé la publication Entreface. Pour reproduire ces collages, il a fallu les extraire de ces fonds différemment colorés. À l’époque, j’avais tenté pas mal de supports. Je me suis retrouvé avec une pile d’une centaine de feuilles trouées aux différents formats de ces coupures de presse. En les brassant comme on fait pour des cartes, je me suis aperçu qu’à chaque fois la succession de ces trouées offrait l’image d’une configuration architecturale unique, comme des chambres se succédant les unes après les autres.
Xavier Noiret-Thomé : Oui, des espaces, des mises en abyme d’espaces très abstraits.
Robert Suermondt : Abstraits, ou basiques, mais qui fonctionnent très efficacement
comme illusion et en même temps comme déclaration du leurre de cette illusion.
Ce numéro de Semaine accompagne l’exposition Robert Suermondt, Le cas des figures, galerie quatre, Arles, jusqu’au 30 avril 2016.
Semaine n°397, revue hebdomadaire pour l’art contemporain
Auteur : Xavier Noiret-Thomé, entretien avec Robert Suermondt
Parution vendredi 18.03.2016
Édition papier, 16 pages, 4 € COMMANDER
Édition numérique, 1,99 € COMMANDER
Disponible également dans Semaine volume XIX, mai-août 2016, 18€
Auteur : Marie de Brugerolle.
Descriptif
: 19 x 26 cm, 100 pages, broché + leporello.
Langues : français – anglais.
Graphisme : Fanette Mellier.
Parution mars 2016.
Isbn : 978-2-35864-086-2.
Prix public : 22€.
La cellule (Becquemin&Sagot) est une entité formée de deux individus. Deux artistes, Stéphanie Sagot et Emmanuelle Becquemin, explorent le désir dans notre société post-industrielle, post-humaine, entre globalisation et développement durable, dans cette « glocalisation » qui fabrique de nouveaux objets, de nouvelles tentations et de nouvelles perversions. Infiltrées au sein de plusieurs territoires, Stéphanie Sagot et Emmanuelle Becquemin « ré-enchantent » le monde qui n’est plus, pour elles, qu’un décor où la fête semble une boucle infinie. La cellule (Becquemin&Sagot) est un faux couple de fausses jumelles qui jouent les doublures du réel afin d’en faire miroiter les faux-semblants. Elles se servent des modes opératoires de l’art et de son petit monde pour voyager, détourner les codes habituels et fabriquer de l’art là où on ne croit pas en voir. Faire voir sous un nouvel angle, c’est cela la séduction, dévier et changer le cap tout tracé, faire des pas de côté pour envisager le monde de manière critique. En dehors de la jouissance, au-delà de la satisfaction rapide, leurs oeuvres sont des os sous des enrobages de guimauve.
[Marie de Brugerolle, extrait]
Publié avec le soutien de Région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, Chapelle Saint-Jacques centre d’art contemporain, Caza d’Oro, Le musée Calbet, L’Alliance française de Rio, Alexander and Olga Kamenets – Cultural fund of Alexander and Olga Kamenets – kamenets.org, Philippe Faur.
Descriptif : 17 x 24 cm, 5 numéros sous étui.
n° 392, Semaine 36.15
Caroline Bosc
Jean-Sébastien Tacher
L’École de la nouvelle lune
Esox Lucius
Text. Sophie Lapalu
n° 393, Semaine 40.15
Mathieu Dufois
, La Mémoire des images
Galerie de l’Etrave
Espace d’art contemporain
Thonon-les-Bains
Text. Philippe Piguet
n° 394, Semaine 48.15
Walid Ghali,
Aurore Guitry,
Grégoire Lauvin,
Lila Neutre,
Émilie Perotto,
Corine Robet,
Javiera Tejerina-Risso, Mezli Vega-Osorno
Doctorat Pratique et
théorie de la création
artistique et littéraire
Text. Rémy Fenzy,
Claude Pérez, Jean-Paul Ponthot
n° 395, Semaine 02.16
Maude Maris
à claire-voie
Galerie de l’Etrave
Espace d’art contemporain
Thonon-les-Bains
Text. Philippe Piguet
n° 396, Semaine 03.16
Grégory Jégado,
Du balcon
galerie quatre, Arles
Text. Grégory Jégado,
Emmannuel Ropers
Parution : janvier 2016.
Période : septembre-décembre 2015.
Isbn : 9-78235864-087-9.
Prix public : 18 €.
Abonnement 1 an, 3 volumes : 62 €.
Grégory Jégado, Du balcon, galerie quatre, Arles
Emmanuel Ropers : Quand on articule philosophie et peinture on retombe sur cette question du subjectile qu’Artaud avait soulevée, qui serait l’idée d’une sorte de peinture qui préexiste presque à la matière.
Grégory Jégado : Si tu considères que le fait de créer des images c’est une médiation, tu peux considérer qu’en fait ce que tu transmets c’est une information qui est disponible dans un autre espace et cette information-là, tu la conduis. Donc, la fonction des images ce serait une fonction de représentation d’informations auxquelles tu accèdes ou pas, à un certain moment. On peut penser qu’il y a pas mal d’artistes qui fonctionnent de cette façon, de manière consciente ou moins consciente, mais ce ne sont pas les seuls. Si tu penses au mathématicien franco-russe, Mikhaïl Gromov, lui, il parle de la création mathématique comme la percolation d’éléments d’information qui sont disponibles sur un autre espace. Lui, il y met aussi des éléments liés à la mécanique quantique, etc., mais, à mon avis, qui ont à voir avec l’information.
Ce numéro de Semaine accompagne l’exposition Grégory Jégado, galerie quatre, Arles, du 27 janvier au 5 mars 2016.
Semaine n°396, revue hebdomadaire pour l’art contemporain
Auteur : Emmanuel Ropers
Parution vendredi 22.01.2016
Édition papier, 16 pages, 4 € COMMANDER
Édition numérique, 1,99 € COMMANDER
Disponible également dans Semaine volume XVIII, janvier-avril 2016, 18€