Auteur : Bailly Jean-Christophe

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Analogues | Laurie Dall’Ava, Le Temps vibré

Descriptif 

: 21 x 27 cm, 160 pages, 2 volumes brochés sous couverture cartonnée.
Auteurs : Jean-Christophe Bailly et Hélène Meisel pour les textes, Laurie Dall’Ava, Victor Mazière et Garance Chabert pour l’entretien.
Fr/Eng
Parution avril 2026.
Isbn : 978-2-35864-143-2.
Prix public : 46€.

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Laurie Dall’Ava développe une recherche artistique expérimentale et singulière sur la mémoire et le vivant, à l’intersection des champs photographiques, plastiques et conceptuels. S’appuyant sur une archive photographique collectée dans les domaines des sciences de la nature et des sciences humaines, Laurie Dall’Ava filtre et transforme ces matières iconographiques, les faisant dialoguer dans des installations minimales et puissantes au sein desquelles s’actualisent les images. Depuis 2018, elle mène une recherche artistique et scientifique intitulée Emerald Green Pigment, visant à créer un matériau complémentaire dans son œuvre, un pigment organique à base de chlorophylle et de cyanobactéries. Ce pigment végétal d’un vert profond est utilisé dans des peintures, des sérigraphies, des sculptures, et enrichit la pratique de nouveaux liens, de résonances et perspectives, temporelles et culturelles. Le Temps vibré documente cette recherche pigmentaire et son articulation avec le travail plastique de Laurie Dall’Ava, et remonte le fil du champ d’investigation ouvert par l’artiste depuis une quinzaine d’années.

Née en 1982 en France, Laurie Dall’Ava est diplômée de l’ENSP Arles et d’un post-diplôme au Centro de Imagem de Lima (Pérou). L’évolution et la maturation de son travail ont été permises depuis une dizaine d’années par l’exposition et le soutien de plusieurs lieux de production et d’expérimentation d’art contemporain en France et à l’étranger qui ont accompagné avec conviction son travail et l’aventure artistique du pigment. En 2018, elle a bénéficié de l’aide à la création de la Drac Occitanie pour sa Documentation Anesthésie et ses recherches sur le chamanisme au Brésil. En 2024, l’artiste a réalisé une exposition monographique à la Villa du Parc, centre d’art contemporain à Annemasse, qui a rassemblé un ensemble signifiant d’œuvres de différents médias autour de la mémoire géologique et picturale que convoque le nouveau pigment EGP. 

Cet ouvrage est une coédition Villa du Parc – centre d’art contemporain d’intérêt national, Annemasse et Analogues, section livres d’Immédiats Publications pour l’art contemporain. Il a été publié avec le soutien à l’édition du Centre national des arts plastiques, du Département des Bouches-du-Rhône, du Museo Villa dei Cedri, Bellinzona (Suisse), du Centre photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault, de la Maison Salvan – le centre d’art et résidence d’artistes de la ville de Labège, et du Creux de l’Enfer, centre d’art contemporain, Thiers.

Édition : Gwénola Ménou et Garance Chabert
Assistante d’édition : Eudoxie Korus Humblot
Conception graphique : Emmanuel Leroy et Laurie Dall’Ava
Correction : Stéphanie Quillon (Fr)
Traduction : Telly Diallo
Photogravure : Lano Photogravure
Diffusion/distribution en librairie : Les Presses du réel, Dijon

Catherine Melin, Point d’appui

L’œuvre de Catherine Melin s’élabore à partir et avec des objets urbains, des photographies de repérage, des captations filmées d’actions vues dans l’espace public ou occasionnellement orchestrées par l’artiste, des dessins muraux, des dessins sur papier. Tous ces éléments sont choisis, assemblés et réalisés pour faire œuvre et ensemble devenir une proposition sous la forme d’une exposition. Modulable et modulaire, l’exposition est un état de la recherche, un Point d’appui.
À travers ces différentes formes, reste latente la mémoire des gestes (ceux de l’artiste qui dessine ou ceux d’ouvriers qui exécutent des travaux), des mouvements (ceux de danseurs, de sportifs ou d’enfants qui activent des structures urbaines) et des déplacements, ceux de l’artiste, de la Russie à la Chine, à la rencontre d’espaces et d’usages différents, déplacés.
De cette proposition se détachent des lignes (celles du dessin, celles des structures, et celles des cheminements proposés par l’artiste) et des vides qui formulent autant d’acceptions et d’appréciations possibles de l’oeuvre. Et de l’ensemble de cette oeuvre, se détache une poésie essentielle que ce livre tente de restituer au lecteur, et que Jean-Christophe Bailly identifie, dans l’extrait qui suit et à d’autres reprises dans son texte : « Je pense bien sûr, et sans doute fallait-il que le mot s’impose ici, au rêve spatial qui est venu avec le constructivisme, aux fils que tirèrent dans l’espace, pour l’ouvrir, Tatline ou, plus précisément encore ici, les frères Sternberg. Un siècle ou presque s’est écoulé, mais l’emprise et l’enjeu sont les mêmes : comme des enfants délurés, les structures de Catherine Melin, répercutent une leçon de liberté que, ne l’oublions pas, on aura tout fait entre-temps pour occulter ou détruire. » Cédric Loire complète le parcours proposé dans cet ouvrage, depuis la Chine jusqu’à la Russie, par un texte général et référencé sur le travail de Catherine Melin, sur ses sources et sur ses extensions.

Publié avec le musée des Beaux-arts de Calais, le Frac Paca, Vidéochroniques, la galerie Isabelle Gounod et avec le soutien de la ville de Marseille, le Conseil général des Bouches-du-Rhône, le Conseil régional Paca.

Auteurs : Jean-Christophe Bailly, Cédric Loire
Descriptif 

: 22 x 28 cm, 144 pages, broché.
Langues : français, anglais.
Parution février 2014.
Isbn : 978-2-35864-051-0.
Prix public : 28€

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Marylène Negro, Sept Mondes

Les films de Marylène Negro sont des espaces ouverts à notre devenir, des espaces où nous pouvons nous-mêmes nous introduire et prendre place. Même si nous n’y voyons que très rarement des visages, de telles œuvres reposent sur une dimension évidente d’hospitalité. Des films faits le plus souvent d’images fixes, et parfois d’une seule image qui se modifie de manière imperceptible mais suffisamment pour qu’un changement se manifeste et témoigne que du temps a passé, que l’image est devenue. On est face à l’image comme on est face à soi-même. Ce que l’on y voit dépend du temps que l’on se donne, ainsi que l’énonce Marylène Negro. Sept auteurs ont écrit très librement chacun d’après l’un des films de Marylène Negro, mêlant leurs mondes à celui de l’artiste. Nicole Brenez a choisi d’écrire sur x+, Jean-Christophe Bailly sur Les Biches, Gaëlle Obiegly sur Weg, Suzanne Dopplet sur Pa, Marie Muracciole sur Ich sterbe, Jonathan Rosenbaum sur Seeland et Jehanne Dautrey sur C’est vous.

Publié en partenariat avec la Ville de Poitiers et avec le soutien du Centre national des arts plastiques (aide à l’édition), ministère de la Culture et de la Communication, de la Drac Poitou-Charentes et de la Région Poitou-Charentes.

Auteurs : Nicole Brenez, Jonathan Rosenbaum, Suzanne Doppelt, Jean-Christophe Bailly, Jehanne Dautrey, Marie Muracciole, Gaëlle Obiegly.
Descriptif : 14,5 x 21,5 cm, 80 pages,
 relié.
Langues : français, anglais.
Parution : février 2012.
Isbn : 978-2-35864-031-2.
Prix public : 24 €.

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