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Max Armengaud, Antichambre

Auteur : Philippe Berling, Michel Enrici.
Descriptif 

: 22 x 26 cm, 240 pages, broché.
Langues : français-anglais.
Parution octobre 2015.
Isbn : 978-2-35864-082-4.
Prix public : 36€.

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Que vit le photographe Armengaud au sein du monument ?
S’il avait su, il y a trente ans, que sa chambre photographique allait hanter les antichambres après l’ouverture des portes monumentales des institutions, bastions cédant tour à tour à sa demande excessive, aurait-il fait le premier pas ? Les forteresses l’une après l’autre sont tombées, l’Opéra de Paris, La Villa Médicis, la Cité du Vatican, le Château de Prague, la Casa de Velázquez, les Arènes de Madrid, le Palais de l’Élysée, l’Assemblée nationale, le Mont Saint-Michel et tant d’autres, le Rugby Club Toulonnais glorieux, en contrepoint, sans compter les méandres insolites dans les confins de l’inventaire et de l’archive, dans les plus lourdes et parfois disgracieuses incarnations de la démocratie. [Michel Enrici, extrait]

Les projets de Max Armengaud sont titanesques comme sont monumentaux les lieux qu’il choisit. Nombreux seront les individus qui habitent ces lieux et poseront devant l’objectif du photographe : entre le sujet, l’espace et l’artiste, une véritable rencontre a lieu, toujours précédée d’une longue approche. Pour que la petite chambre noire du photographe entre dans la grande chambre convoitée, le lieu même du travail des hommes et des femmes, l’attente et la négociation dans l’antichambre peuvent être très longues, mais la patience de Max Armengaud l’est encore plus. Respectueux de chacun, convenant avec ses modèles du lieu de la prise de vue, il produit des séries où les individus donnent une image du groupe tandis que les espaces donnent une image du monument. Mais chaque image laisse affleurer la personnalité profonde, la singularité de chacun. Entre intimité et corps social, art et archives documentaires, artiste et société, par équilibre, une réconciliation advient. Armengaud pose ainsi délibérément au fil de son oeuvre un acte politique, celui de l’heureuse rencontre de l’art et de la vie. [Philippe Berling, extrait]

Publié avec le concours du Théâtre Liberté, Toulon, du Château d’eau, Toulouse, de la Maison de la photographie, Toulon, et a bénéficié du soutien du Conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur et du Conseil général des Bouches-du-Rhône.

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Christiane Geoffroy, On dirait que j’étais… l’archipel des Kerguelen

Auteur : Christiane Geoffroy.
Descriptif 

: 14,5 x 19,5 cm, 104 pages, broché.
Langue : français.
Graphisme : Jérôme Saint-Loubert Bié.
Parution octobre 2015.
Isbn : 978-2-35864-080-0.
Prix public : 24€.

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Christiane Geoffroy a été lauréate de la résidence de création L’Atelier des ailleurs 2 qui a pour but de raconter autrement les Terres australes et antarctiques françaises, des territoires méconnus principalement dédiés à la recherche française. Christiane Geoffroy raconte les découvertes, rencontres, expériences et moments vécus dans ces territoires entre le 6 décembre 2013 et le 6 avril 2014. À travers le récit de son séjour, elle nous dévoile ses étonnements, ses incompréhensions et son émerveillement face à une double nature, géographique et humaine. L’exposition de Christiane Geoffroy, On dirait que j’étais… l’archipel des Kerguelen sera présentée au Frac Réunion du 28 août au 30 octobre 2015, à Piton Saint-Leu.

Publié avec le concours du Fonds régional d’art contemporain Réunion.

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autour des œuvres de Céleste Boursier-Mougenot

Par Benoît Viguier

Que ne puis-je muer ma ressemblance humaine
En la forme de l’eau qui cette barque emmène !
Pierre de Ronsard

« Les télescopages, dans les œuvres de Céleste Boursier-Mougenot, laissent une empreinte durable chez celui qui en fait l’expérience ; une trace sensorielle, mémorielle, à la fois fragile et ténue. […]
Ces traces, ces devenirs surgissent à nouveau dans la solitude, si peuplée, de la lecture. Au détour d’une page, les mots suscitent des rapprochements instantanés et joyeux. Les «vessels» de James Joyce, à la fois vaisseaux et récipients, font résonner les bols de porcelaine avec mes propres souvenirs d’enfant. La neige du «goût de néant» de Baudelaire m’engloutit avec une grande actualité dans sa rencontre avec le poste de secours recouvert de matière blanche en expansion sur la plage de Santa Monica. Les œuvres de Céleste Boursier-Mougenot, jamais ouvertement citationnelles, et sans doute pour cette raison même, me font à leur tour saisir ces textes oubliés, ouvrant des possibles qui semblaient à tout jamais refermés. »

Publié grâce à la collaboration d’Iconoscope, Montpellier, et avec le soutien du ministère de la Culture et de la Communication, Drac Languedoc-Roussillon.

Auteur : Benoît Viguier.
Descriptif 

: 16 x 21 cm, 96 pages, broché.
Langues : français, anglais.
Parution juillet 2015.
Isbn : 978-2-35864-078-7.
Prix public : 17€.

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Céleste Boursier-Mougenot, perturbations

perturbations est la deuxième monographie consacrée à l’œuvre de Céleste Boursier-Mougenot chez Analogues. Né en 1961 à Nice, cet artiste vit aujourd’hui à Sète et présente à travers le monde ses oiseaux, piscines, poissons, plantes, guitares électriques, pianos, déplaçant et réinterprétant à chaque occasion ses installations.

perturbations conduit aujourd’hui le lecteur vers des rapports à la sculpture, à l’espace, à l’installation, au mouvement, au multimédia. L’exposition éponyme présentée aux Abattoirs à Toulouse jalonne le livre de repères et d’ouvertures vers un choix d’œuvres de Céleste Boursier-Mougenot produites depuis 2008 et exposées à la Barbican artgallery à Londres, au Musée national d’art contemporain de Séoul, au Umass Fine Arts Center à Amherst (États-Unis) ou au Musée d’art contemporain de Tokyo, mais aussi à la Maison rouge ou au Collège des Bernardins à Paris.

Publié avec les Abattoirs, Toulouse, la galerie Xippas, Paris, la galerie Paula Cooper, New York, la galerie Mazzoli, Berlin, et avec le soutien du Cnap, Centre national des arts plastiques, aide à l’édition.
Auteurs : Olivier Michelon, Emanuele Quinz, Nikola Jankovic, Emma Lavigne.
Descriptif 

: 17 x 24 cm, 224 pages, broché.
Langues : français, anglais.
Parution mai 2015.
Isbn : 978-2-35864-058-9.
Prix public : 32€.

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Céleste Boursier-Mougenot, états seconds

Céleste Boursier-Mougenot, états seconds

états seconds présente des œuvres de 1995 à 2008, et soulève des questions incontournables de position du travail entre arts plastiques et musique. Les premières œuvres plastiques de Céleste Boursier-Mougenot s’incrivent en effet dans la suite de son expérience en tant que compositeur, de 1985 à 1994. Céleste Boursier-Mougenot entreprend alors de donner une forme autonome à sa musique en réalisant des installations.

Publié avec le Collège/Frac Champagne-Ardenne, Reims, Césaré, studio de création musicale, Reims, Frac Lorraine, Metz, Grand Café, centre d’art contemporain, Saint-Nazaire, Chapelle du Genêteil, centre d’art contemporain, Le Carré scène nationale, Château-Gontier, galerie Paula Cooper, New York et galerie Xippas, Paris.

Auteurs : Samuel Bianchini, Céleste Boursier-Mougenot, Christophe Kihm, François Quintin, Peter Szendy.
Descriptif : 17 x 24 cm, 208 pages, broché.
Langues : français, anglais.
Parution : avril 2008.
Isbn : 9782915772074.
Prix public : 32 €.

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Céleste Boursier-Mougenot, index in progress

L’œuvre intitulée index, présentée pour la première fois au Frac Champagne-Ardenne l’été 2006, analyse par un programme informatique l’activité scripturale et en extrait des éléments textuels pour produire une partition musicale. Cette partition est transmise à un piano de type disklavier qui les joue en direct. Dans l’exposition, un dactylographe saisit du texte sur ordinateur, retranscrit par le piano. Dans le livre états seconds publié par Analogues, l’ensemble des textes est interprété musicalement par le dispositif d’index. Cet enregistrement pour piano en accès libre ci-après permet une double lecture du livre : littéraire et musicale. L’enregistrement de la musique est réalisé avec deux dactylographes, un canal pour le texte français, l’autre pour le texte anglais, faisant aussi de ce livre un « catalogue résonné ».

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Céleste Boursier-Mougenot, rêvolutions – Pavillon français, Biennale de Venise 2015

Né en 1961 à Nice, Céleste Boursier-Mougenot vit à Sète et présente ses œuvres à travers le monde. Son travail s’inscrit dans la suite de son expérience en tant que compositeur jusqu’en 1994. Céleste Boursier-Mougenot entreprend alors de donner une forme autonome à sa musique en réalisant des installations. En 2015, il représente la France à la Biennale de Venise et conçoit l’exposition rêvolutions comme un îlot organique, avec la commissaire Emma Lavigne.

À Venise, Céleste Boursier-Mougenot ravive notre goût pour le merveilleux des jardins maniéristes italiens tout en réaffirmant sa contemporanéité et la dimension politique qui le sous-tend. Il s’agit de s’emparer des systèmes de contrôle des êtres vivants et de leurs déplacements, pour composer une œuvre poétique où l’humain semble pouvoir habiter des espaces de liberté et de beauté déviante.

Le catalogue réunit des essais de trois auteurs, Emma Lavigne, commissaire du projet, Emanuele Quinz, historien d’art, Hervé Brunon, historien des jardins et du paysage. Ces essais sont accompagnés d’illustrations de référence et prolongés par un ensemble de vues de rêvolutions composé avec le flux et le temps des œuvres comme des visiteurs.

Publié à l’occasion de l’exposition rêvolutions, Céleste Boursier-Mougenot, Pavillon français de la 56e Exposition internationale d’arts visuels – La Biennale di Venezia, 2015 et produit avec l’Institut français en étroite collaboration avec le ministère de la Culture et de la Communication – Direction générale de la création artistique (DGCA).

 

Auteurs : Hervé Brunon, Emanuele Quinz, Emma Lavigne.
Descriptif 

: 20 x 26,5 cm, 160 pages, broché.
Langues : français, anglais.
Parution 2 juin 2015.
Isbn : 978-2-35864-066-4.
Prix public : 34€.
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Lionel Estève, A very small part of infinity

Herman Byrd  : Le livre s’appelle A very small part of infinity. Est-ce que tu peux me dire ce qui a motivé ce titre ? Est-ce lié aux œuvres, à ta place dans le monde ou dans le monde de l’art?

Lionel Estève : Aujourd’hui, il semblerait que l’univers soit fini. Moi je suis un peu comme Giordano Bruno et j’ai du mal à ne pas le concevoir comme infini. En partant du postulat que l’infini existe, on peut concevoir alors que tout existe. Et même plusieurs fois. Tout existe une infinité de fois. Tu prends des perles et tu les jettes sur une table et tu peux te dire que c’est une représentation d’une constellation d’étoiles qui existe. Donc tout ce que tu peux imaginer a un autre statut que simplement sorti de ton imagination. Ça a un ancrage dans le réel si ce réel est infini. Je ne sais pas si ceci participe d’une théorie quelconque, je te fais part d’une réflexion personnelle.

Les propos tenus entre Herman Byrd et Lionel Estève (né en 1967 à Lyon, vit à Bruxelles, Belgique), richement documentés et illustrés, sont ici autant d’entrées vers l’œuvre de l’artiste, traversant l’universalité des matériaux, l’exactitude de la couleur, la perception de la lumière, l’univers de l’enfance. L’artiste et son interlocuteur nous emmènent en creux dans ce travail représenté par les galeries Perrotin, Albert Baronian et Bernier.

Publié en coédition avec Herman Byrd.

Auteurs : Lionel Estève, Herman Byrd (entretien).
Descriptif 

: 20 x 24 cm, 154 pages, broché.
Langues : français, anglais.
Parution avril 2015.
Isbn : 978-2-35864-062-6.
Prix public : 23€

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Pierre Mabille, monographie

La réitération n’implique pas fatalement le ressassement. La forme oblongue que Pierre Mabille remet sans cesse sur le métier depuis 1997 n’a d’existence que dans une subtile polysémie. Ce motif récurrent, singulier et unique qui se retrouve dans ses peintures, dessins, dispositifs et vitraux désormais, possède une force secrète qui se révèle dans la pratique. Ici ne s’avoue aucun dessein à court, moyen ou long terme, mais se distingue une  préméditation improvisée. L’apparition de la forme/signe segmente un parcours qui voit l’abandon de toute anecdote au profit d’une expérience de la couleur. La couleur dans sa fluidité, ses contrastes, son rythme, ses variations, son dynamisme. La couleur via, par, pour la forme qui refuse l’image. Pour mieux faire sens ? Faire sensation serait plus pertinent. Tout ici se manifeste dans l’équilibre, dans le jeu incessant de la couleur et de l’espace. Les grands formats horizontaux des peintures récentes témoignent de cette recherche où les couleurs sont mises en relation en fonction de leur densité. [Robert Bonaccorsi]

Cet ouvrage accompagne les expositions Pierre Mabille, Chercher une forme, du 22 janvier au 7 mars 2015, Galerie Jean Fournier, Paris ; Pierre Mabille, Mélanger les lumières, du 4 mars au 11 avril 2015, École supérieure des beaux-arts de Nantes Métropole ; Pierre Mabille, Liquider les contours, commissariat : Robert Bonaccorsi, du 19 septembre au 8 novembre 2015, Villa Tamaris Centre d’Art, Communauté d’Agglomération, Toulon Provence Méditerranée, La Seyne-sur-Mer ; et la commande publique des vitraux de l’Église Saint-Maurille, inaugurée en 2014 à Chalonnes-sur-Loire.

Avec la galerie Jean Fournier, Paris ; la Villa Tamaris Centre d’Art, Communauté d’Agglomération, Toulon Provence Méditerranée, La Seyne-sur-Mer ; l’École supérieure des beaux-arts de Nantes Métropole ; la ville de Chalonnes-sur-Loire.

Auteurs : Michel Pastoureau, Christine Lapostolle, Jean-Marc Huitorel, Claire Nédellec.
Descriptif 

: 17 x 24 cm, 192 pages, broché.
Langues : français, anglais.
Parution février 2015.
Isbn : 978-2-35864-065-7.
Prix public : 28€

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Farah Atassi, monographie

Près des toiles, des pinceaux, des tubes de peinture, d’autres outils envahissent l’atelier de Farah Atassi : ouvrages d’histoire de l’art, revues d’architecture, catalogues d’exposition. Sur la table de travail, des dizaines d’images découpées sont minutieusement ordonnées,
classées et annotées pour préparer les tableaux à venir. Partir d’une photographie pour arriver à une peinture, voilà le premier temps du travail de Farah Atassi. L’artiste accomplit de longues recherches qui la mènent souvent sur les traces des avant-gardes européennes des premières décennies du xxe siècle. Parmi cette profusion de photographies sur le bureau de l’artiste, on reconnaît çà et là les motifs gris et noirs de Rec Room (2012), le dallage brun et rose de Cloakroom (2011), les jouets en bois minutieusement peints et semés sur les sols carrelés de Playroom (2012) ou de Workshop (2011), Workshop II (2012) et Workshop III (2012), ou encore les motifs en chevrons de Tabou (2013). Plongeant et puisant dans l’histoire de l’architecture, de la peinture et du design, Farah Atassi s’attache à sélectionner des images qui lui permettront de construire ses intérieurs, car il s’agit là d’un véritable jeu de construction. Des traits au crayon pour placer les objets qui viendront hanter les tableaux, puis un précis quadrillage au scotch pour assurer la systématisation des motifs, qu’elle n’enlèvera qu’à la toute fin, non sans laisser quelques marques de l’adhésif. Le temps est maintenant venu de peindre. Farah Atassi peint des grands formats qui représentent des intérieurs. Des murs suintants, des espaces inhabités, quelques meubles branlants, un carrelage noirci par la saleté, un décor vétuste, quelques traces d’une présence humaine passée. Une ambiance de fin de partie où la ruine menace. [Marjolaine Lévy, extraits]

Farah Atassi est née en 1981 à Bruxelles. Elle vit et travaille à Paris. Son œuvre est représentée par les galerie Xippas et galerie Michel Rein Bruxelles. Elle a intégré les collections du Mac/val, du Centre Pompidou, du Fnac, du musée de Dole.

Barry Schwabsky est critique d’art de renom et historien d’art américain. Il collabore régulièrement à la revue Art Forum.

Marjolaine Lévy est historienne d’art. Elle collabore régulièrement aux Cahiers du Mnam et prépare une thèse sur la place consacrée au modernisme dans l’art contemporain.

Avec la galerie Xippas, la galerie Michel Rein, Bruxelles, l’école municipale des beaux-arts/galerie Édouard Manet, Gennevilliers, le Portique espace d’art contemporain, Le Havre, le Grand Café, centre d’art contemporain, Saint-Nazaire, le Musée régional d’art contemporain Languedoc-Roussillon, Sérignan et avec le soutien du Centre national des arts plastiques, aide au premier catalogue.

Auteurs : Barry Schwabsky, Marjolaine Lévy.
Descriptif 

: 24 x 32 cm, 144 pages, broché.
Langues : français, anglais.
Parution janvier 2015.
Isbn : 978-2-35864-063-3.
Prix public : 28€

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Adrian Schiess, un discours sur la peinture, très banal, très traditionnel

Pour Adrian Schiess, peindre n’a jamais consisté à vouloir bâtir une œuvre ; il s’est agi avant tout de mener à bien un questionnement vital dont les fins ne se dévoilent à lui qu’au fur et à mesure de sa progression. Depuis bientôt trente ans, Adrian Schiess poursuit une aventure artistique et spirituelle qui ne s’est jamais détournée de sa direction initiale et qui nous permet aujourd’hui d’éprouver avec force la cohérence profonde de l’homme et d’une œuvre. Les artistes de tout temps nous ont appris à entrer dans le réel, à percevoir l’épaisseur du monde. L’œuvre permet d’affiner le regard, de stimuler l’étonnement et la contemplation, recréant les liens essentiels entre l’homme et la nature. L’œuvre miroir de la nature, médiateur dans notre rapport au monde, stimule des usages multiples, miroir critique de la société, et interroge le spectateur sur les notions de croissance, de mort, de hasard, de contingence et de transitoire. [Pascal Neveux, extraits]

Lancement du livre en présence de l’artiste et des auteurs le jeudi 26 juin à 18h au Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur. Adrian Schiess, Peinture, exposition du 24 mai au 30 août 2014 au Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Publié en coédition avec le Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Auteurs : Pascal Neveux, Ulrich Loock, Denys Zacharopoulos.
Descriptif 

: 19 x 26 cm, 208 pages, broché.
Langues : français, anglais.
Parution juin 2014.
Isbn : 978-2-35864-060-2.
Prix public : 28€

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Van Gogh Live! Inauguration

Une nouvelle institution au service de l’art s’installe dans un lieu chargé d’histoire, cet ouvrage vous en ouvre les portes. « Van Gogh Live ! », c’est le nom de la manifestation inaugurale conçue par Bice Curiger, directrice artistique de la Fondation Vincent van Gogh Arles et commissaire de l’exposition. Dans un bâtiment hors du commun où des œuvres originales de Van Gogh dialoguent avec des créations d’aujourd’hui, tout l’esprit et l’héritage d’un artiste qui a marqué son siècle seront désormais mis en perspective et en valeur. Cet événement emblématique de la ville d’Arles, ville où ont vu le jour les oeuvres les plus importantes de Van Gogh, témoigne en outre du remarquable dynamisme culturel et du renouveau dont la ville fait preuve à travers d’autres projets d’avenir.

Conçu, réalisé et produit en partenariat avec la Fondation Vincent van Gogh Arles, sous la direction de Bice Curiger.

Auteurs : Luc Hoffmann, Maja Hoffmann, Bice Curiger, Guillaume Mansart, Timothée Chaillou, Sjraar van Heugten, Patricia Falguières, Julian Heynen, Matthias Haldemann
Descriptif 

: 22 x 28 cm, 224 pages, broché rabat, toilé.
Langues : français, anglais.
Parution avril 2014.
Isbn : 978-2-35864-055-8.
Prix public : 32€

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Christian Lhopital, Ces rires et ces bruits bizarres

Christian Lhopital, artiste français né en 1953 à Lyon où il vit, pratique le dessin sur papier comme l’a majestueusement présenté l’exposition du musée d’art moderne de Saint-Étienne en 2013, le dessin mural à la poudre de graphite comme l’a tout aussi magistralement dévoilé le musée d’art contemporain de Lyon en 2008, ainsi que la sculpture. Ces dessins et sculptures se développent à travers des ensembles.

Les dessins figuratifs recouverts d’encre imposent dès les années 90 un statut ambivalent des figures et de leur résistance dans l’œuvre de Christian Lhopital, qui se poursuit aujourd’hui dans les ensembles Fixe face seul et Fixe face silence. Ces dessins qui ouvrent l’ouvrage Ces rires et ces bruits bizarres et engagent le travail d’écriture de Marie de Brugerolle, sont réalisés sur des portraits de personnalités découpés dans des journaux puis recouverts de peinture blanche jusqu’à une quasi disparition de la figure au profit du regard accentué au crayon graphite.

Les sculptures sont quant à elles des petites scènes élaborées à partir de peluches. Plongées dans de la peinture blanche, ces peluches deviennent des objets-sculptures dominés par la force de leurs pupilles noires. À travers ces manipulations, Christian Lhopital transforme les figures en personnages. Ces regards semblent habités, chargés d’une histoire, dans leur isolement comme dans leur foisonnement.

Dans Ces rires et ces bruits bizarres, Marie de Brugerolle engage le lecteur vers une approche singulière de l’oeuvre de Christian Lhopital, nourrie de références cinématographiques et littéraires, et d’échos à l’œuvre de confrères, de Picabia à Paul McCarthy et Mike Kelley.

Publié avec le soutien du Cnap, Centre national des arts plastiques, aide à l’édition.

Auteur : Marie de Brugerolle.

Descriptif 

: 19 x 24 cm, 112 pages, broché.
Langues : français, anglais.
Parution mai 2014.
Isbn : 978-2-35864-052-7.
Prix public : 26€

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Florence Reymond, La Montagne cent fois recommencée

Un petit nombre d’objets revient avec insistance dans les toiles de Florence Reymond. D’une part, il y a ce qu’on peut appeler les « traits d’enfance ». Ce sont quelquefois des objets, ainsi le Pinocchio qui se dresse dans le polyptyque jaune ; plus souvent, la référence correspond à un mode de faire. Réminiscences des dessins enfantins : un sapin de Noël aux branches relevées à leur extrémité, de vagues plantes grasses aux feuilles évasées, des étendues d’eau ou des morceaux de pré recouverts d’un grillage qui peut être une barrière ; et puis ces bordures décoratives, les lignes droites reprises de bouclettes, exercices d’écriture pour classes maternelles, embryons de cadres décoratifs ou, selon les cas, assises terrestres ou amorces de ciel, dans un langage graphique qui est ou serait puéril. D’autre part, des suggestions venues d’un ou de plusieurs ailleurs géographiques habitent ces peintures. L’Asie fréquemment, l’Afrique un peu moins souvent, et tel site dans l’est de l’Europe, s’y croisent et s’y mêlent. Aucune volonté d’étrangeté, dans tout cela, et une expérience personnelle réduite à un souvenir visuel et auditif fort, celui de fêtes colorées et bruyantes en Inde. Davantage, le résultat d’une inquiétude dont la trace se décèle dans les conversations qu’on peut avoir avec l’artiste. Que voit-on en effet dans les tableaux ? Une forme pyramidale s’y retrouve régulièrement. Quelquefois, il s’agit d’une montagne : elle a la teinte et la texture de la terre. La montagne peut prendre la couleur du beurre : on songe à ces mottes de graisse, offrandes au dieu ou aux dieux dans les temples bouddhistes ou hindouistes. D’autre fois, des pierres sont empilées les unes sur les autres : c’est aux arrangements de cailloux construits par les marcheurs en l’honneur des esprits des hauteurs que l’on pense. Plus souvent, le bas des montagnes, mottes ou kerns, s’évase en une sorte de bol. On reconnaît un temple, stupa gigantesque ou réplique miniature et de nouveau offrande. Il peut arriver encore que la construction pyramidale soit un grenier : la resserre à grains des pays au sud du Sahara. Dans plusieurs tableaux, ces montagnes, ces temples, ces greniers, s’ornent de tiges dressées, suggestions inavouées de croix ou de suites de fanions : des drapeaux de prières. Dans tous les cas, quoi qu’elle soit ou semble représenter, la forme pyramidale s’affirme chez Reymond comme précieuse et riche d’un sens : l’écrin de la divinité ou de ce qui permet de maintenir la vie ou le sens de la vie. Une manière de demeure ? [extraits du texte de Nadeije Laneyrie-Dagen publié dans l’ouvrage]

Publié avec le Creux de l’enfer, centre d’art contemporain, le Pavillon Vendôme, centre d’art contemporain, la Fondation Salomon, la galerie Odile Ouizeman, Chamalot-Résidence d’artistes et le Centre national des arts plastiques, aide au premier catalogue.

Auteurs : Frédéric Bouglé, Nadeije Laneyrie-Dagen, Guillaume Lasserre, Natascha Cucheval.
DVD : Quand les filles flirtaient avec les dieux, Un film de Damien Faure, 51 min
Descriptif 

: 24 x 32 cm, 128 pages, relié.
Langues : français, anglais.
Parution mars 2014.
Isbn : 978-2-35864-057-2.
Prix public : 31€

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