Ce livre est le fruit des rencontres de Raphaëlle Paupert-Borne avec Rome, Marseille, Constantine et Paris. Raphaëlle Paupert-Borne, née en 1969 à Lyon, peint, dessine, filme, a fait des performances. Elle utilise la toile et le papier mais aussi le papier de nos chambres passées, les scènes de la vie qu’elle saisit dans de petits films qui viennent enchanter l’ordinaire du monde. Elle peint sur des photographies trouvées dont elle fait des grands tirages. Son œuvre se nourrit de son environnement, des proches et des anonymes croisés au détour des jours, de ses voyages, des paysages et de ce qu’ils traduisent comme « cadres » de vie. Il ne s’agit pas tant de le reproduire que d’en extraire des scènes, des gestes, des instants, des figures qui vont engendrer des tableaux et donner forme à un sentiment du monde, quand il s’incarne dans la peinture. Dans son œuvre protéiforme la peinture a toujours eu une place essentielle. Riche des voyages et séjours de Raphaëlle Paupert-Borne, elle irrigue ses autres pratiques tout en s’en nourrissant. Vincent Delecroix en fait l’axe central du texte dense et pénétrant qu’il consacre à son œuvre.
Publié à l’occasion de l’exposition Raphaëlle Paupert-Borne, Au fil des jours, le 19, Crac Montbéliard, 2011. Avec le 19, Crac Montbéliard, le Conseil Général des Bouches-du-Rhône et la Ville de Marseille.
Auteurs : Philippe Cyroulnik, Vincent Delecroix
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Descriptif : 22 x 16,5 cm, 160 pages, broché.
Langues : français, anglais.
Parution : octobre 2011.
Isbn : 978-2-35864-028-2.
Prix public : 26 €.
L’exposition que lui consacre le musée d’Art moderne de Saint-Étienne métropole et sa nomination au Prix Marcel Duchamp mettent à l’honneur le travail de Damien Cabanes cet automne. La peinture entoure les pratiques de cet artiste (né à Paris en 1959) qui expérimente tout aussi facilement la sculpture que le dessin. Depuis la fin des années 80, chaque période associée à un lieu de travail le voit explorer un nouveau médium ou un nouveau geste jusqu’à épuisement de ses fondements et jusqu’à saturation de l’atelier : les peintures minimales, les taches colorées puis, après les damiers, les autoportraits, et à partir de 1994, l’abandon du travail bidimensionnel pour « un espace pictural multidimensionnel ». Les sculptures prennent la forme de cubes, de puits, de cônes, de boules, de tortillons en plâtre ou en polystyrène souvent peints et de personnages en terre cuite souvent émaillée. En 2006, Damien Cabanes retrouve aussi la peinture.
Publié en collaboration avec le musée d’Art moderne de Saint-Étienne métropole et la galerie Éric Dupont, Paris.
Auteurs :
Olivier Kaeppelin, Cyril Jarton.
Descriptif : 24,5 x 30,5 cm, 240 pages, relié.
Langues : français, anglais.
Parution septembre 2011.
Isbn : 978-2-35864-027-5.
Prix public : 37 €.